Le stage « Préparation et animation de réunion » aura lieu à Saint
Jean de Védas, les 6, 7 et 8 juillet 2015 (parking gratuit, salle à la
sortie de l’autoroute), avec de nombreuses mises en situation afin de
tester les différentes techniques d’animation exposées.
Renseignements et inscriptions : conseil@sirieix.fr ou 06.30.57.10.61
mardi 26 mai 2015
lundi 18 mai 2015
Stage 'Mener des entretiens professionnels'
La réforme de la formation professionnelle (loi du 5 mars 2014)
impose à toutes les entreprises de conduire des entretiens
professionnels tous les deux ans avec chacun de leurs salariés.
Les
11 et 12 juin 2015, à Montpelleir (Saint Jean de Védas), aura lieu un
stage de formation sur le thème "Mener des entretiens professionnels".
Les objectifs de ce stage sont :
¨Identifier les différents types d'entretiens et leurs enjeux
¨Connaître et s’approprier les différentes étapes et outils
¨Préparer un entretien professionnel, un entretien d’évaluation, ou tout autre type d'entretien
¨Définir des objectifs
¨Construire un guide d’entretien, savoir l’utiliser avec pertinence
¨Organiser la traçabilité
¨Mener un entretien en utilisant les techniques de la communication efficace
¨Maîtriser les aspects relationnels de la situation d’entretien
¨Appréhender et harmoniser les critères d’appréciation
¨Organiser la traçabilité des entretiens professionnels et des entretiens d’évaluation
lundi 19 janvier 2015
Evaluer la formation - Clarifier les mandats
Sur le blog de la formation professionnelle, Mathilde Bourdat publie
un article sur le thème "Comment mesurer l'efficacité d'une formation".
Thème d'actualité : la loi de mars 2014 sur la réforme de la formation
professionnelle continue impose de mettre en place des indicateurs pour
évaluer à froid l'impact d'une action de formation. Mathilde Bourdat propose une charte des engagements réciproques, afin d'impliquer tous les acteurs de la formation.
http://www.formation-professionnelle.fr/2015/01/19/efficacite-formation-la-charte-des-engagements-reciproques/
Pour établir cette charte, il est nécessaire, du point de vue de l'intervenant formateur, de s'interroger sur les mandats. Cette réflexion incontournable permet en premier lieu de comprendre le contexte dans lequel émerge la demande de formation.
Quels sont les mandats que les différents acteurs identifiés par Mathilde Bourdat donnent au formateur ?
http://www.formation-professionnelle.fr/2015/01/19/efficacite-formation-la-charte-des-engagements-reciproques/
Pour établir cette charte, il est nécessaire, du point de vue de l'intervenant formateur, de s'interroger sur les mandats. Cette réflexion incontournable permet en premier lieu de comprendre le contexte dans lequel émerge la demande de formation.
Quels sont les mandats que les différents acteurs identifiés par Mathilde Bourdat donnent au formateur ?
- Quel est son mandat institutionnel ? C'est celui qui pose la référence de l'intervenant. Il est formalisé dans le règlement de l'organisme de formation, puisqu'il découle de la mission de cet organisme (par exemple : favoriser l'insertion professionnelle), qu'il en porte les valeurs. Il est encadré par la partie du Code du Travail portant sur la formation professionnelle.
- Quel mandat le client donne-t-il à l'intervenant ? A ce niveau, il faut procéder à une analyse plus fine. D'abord, il y a le mandat donné directement par les participants, bénéficiaires de la formation. Puis le ou les mandat(s) des autres parties du système dans lequel les participants évoluent sur le plan professionnel : qu'attendent leurs managers directs de la formation ? Leurs collègues ? Leurs relations fonctionnelles externes (fournisseurs, prestataires, administrations publiques, clients...) ? Attention : ces mandats peuvent être contradictoires... Il m'est arrivé d'avoir à former les cadres intermédiaires aux techniques de management participatif, dans une institution où le management directif était un fondement historique, avec un mandat implicite du style "changer la façon de faire en surface, mais ne rien changer sur le fond".
- Quel mandat se donne-t-il à lui-même ? Souvent, ce mandat va au-delà de la demande du client. La première question que l'intervenant doit se poser, c'est quelle est la part de son mandat qu'il partage avec chacun des acteurs, quelle est la part qu'il ne partage pas.
A
partir de là, il lui faut repérer le plus grand mandat commun partagé :
c'est celui sur lequel il doit travailler de préférence. L'évaluation, pour être valide, devra donc être négociée en amont de l'action de formation. Un accord contractuel définira les indicateurs de performance à partir de ce mandat partagé.
lundi 8 décembre 2014
jeudi 18 septembre 2014
Repenser la formation grâce aux apports des neurosciences
Les recherches récentes en neurosciences apportent quelques préconisations importantes pour la formation :
Mais cette mémoire de travail dispose d’une capacité très limitée : elle ne peut conserver simultanément que 7 éléments (+/- 2 en fonction des individus) pendant une période de 30 secondes. C’est l’empan mnésique.
En outre, l’attention des apprenants chute naturellement après 10 minutes environ.
Etant donné la capacité d’absorption limitée de notre mémoire de travail, et la tendance naturelle à piquer du nez au bout de 10 minutes, il est donc crucial d’attirer l’attention de vos participants sur l’essentiel :
Pour faire en sorte d’ancrer votre contenu et de permettre à vos apprenants de s’en souvenir durablement, vous devrez donc le répéter plusieurs fois, et de manière différente. C’est ce qu’on appelle : la réactivation.
Plusieurs solutions s’offrent à vous pour réactiver les informations chez vos apprenants :
Pour permettre à nos neurones d’établir des connexions entre eux, et de créer de véritables autoroutes d’informations, un facteur essentiel consiste à permettre aux apprenants de mobiliser leur attention et leur concentration.
C’est ici qu’entre en jeu notre cervelet. Cet organe, qui se situe juste derrière notre tronc cérébral, joue un rôle essentiel dans le maintien de l’attention et de la concentration, mais aussi de la planification et la coordination des mouvements.
Faire bouger les apprenants (via des jeux ou autre activités de groupe) va donc activer leurs cervelets, focaliser leur attention sur la tâche, et donc indirectement favoriser la création de réseaux de neurones (ou le renforcement de ceux-ci)… et donc de permettre l’apprentissage !
Il n’y a donc pas une seule et unique manière d’apprendre… et aucune d’entre elle n’est meilleure ou pire qu’une autre.
Plus vous arriverez à stimuler les différents sens de vos apprenants, plus vous aurez de chances que votre message passe… et soit retenu au bout du compte :
« Une image vaut mieux que 1000 mots ! »
Sources :
David Vellut, dans Apprentissage ludique & Gamification, Conseils & Outils
J. Medina (2010). Les 12 lois du cerveau. Paris: LEDUC.S Editions.
1. Focalisez l’attention de vos apprenants sur l’essentiel.
2. Répétez l’information pour mieux l’ancrer en mémoire.
3. Faites bouger vos participants afin de mettre leur cerveau en condition.
4. Favorisez la stimulation multi-sensorielle.
5. De tous les sens, privilégiez le visuel.
-------------------------------------------------------------1. Focalisez l’attention de vos apprenants sur l’essentiel
Tous les êtres humains disposent d’une mémoire de travail. Son objectif et de traiter et maintenir les informations à court terme, en vue d’un encodage plus important. C’est la première étape de filtrage des perceptions.Mais cette mémoire de travail dispose d’une capacité très limitée : elle ne peut conserver simultanément que 7 éléments (+/- 2 en fonction des individus) pendant une période de 30 secondes. C’est l’empan mnésique.
En outre, l’attention des apprenants chute naturellement après 10 minutes environ.
Etant donné la capacité d’absorption limitée de notre mémoire de travail, et la tendance naturelle à piquer du nez au bout de 10 minutes, il est donc crucial d’attirer l’attention de vos participants sur l’essentiel :
- Evitez de multiplier les informations inutiles ou non pertinentes (l’effet entonnoir).
- Si vous utilisez des diapositives pour vos présentations : 1 idée maximum par diapositive, évitez d’y passer 7 heures d’affilée.
- Si vous organisez des jeux ou activités de groupe : énoncez une règle à la fois, step by step.
- Variez les modes d’apprentissage pour relancer constamment l’attention de vos apprenants.
2. Répétez l’information pour mieux l’ancrer en mémoire
Les recherches montrent qu’au bout de 20 minutes, le taux d’assimilation d’informations chute de plus de 50%. Dans les 24h suivant une formation, ce taux chute encore à 80%. Et dans le mois qui suit, si rien n’a été fait pour réactiver ce contenu, les apprenants n’en garderont aucune trace.Pour faire en sorte d’ancrer votre contenu et de permettre à vos apprenants de s’en souvenir durablement, vous devrez donc le répéter plusieurs fois, et de manière différente. C’est ce qu’on appelle : la réactivation.
Plusieurs solutions s’offrent à vous pour réactiver les informations chez vos apprenants :
- Organiser un jeu après une présentation pour leur permettre d'aborder le contenu différemment.
- Demander à vos apprenants de prendre un engagement post-formation.
- Mettre en place un suivi à distance.
- Organiser une séance de feedback en groupe ou un coaching individuel.
3. Faites bouger vos participants afin de mettre leur cerveau en condition
Lorsque nous apprenons quelque chose de nouveau, nous sommes face à une forêt vierge dans laquelle il nous faudra tracer un sentier.Pour permettre à nos neurones d’établir des connexions entre eux, et de créer de véritables autoroutes d’informations, un facteur essentiel consiste à permettre aux apprenants de mobiliser leur attention et leur concentration.
C’est ici qu’entre en jeu notre cervelet. Cet organe, qui se situe juste derrière notre tronc cérébral, joue un rôle essentiel dans le maintien de l’attention et de la concentration, mais aussi de la planification et la coordination des mouvements.
Faire bouger les apprenants (via des jeux ou autre activités de groupe) va donc activer leurs cervelets, focaliser leur attention sur la tâche, et donc indirectement favoriser la création de réseaux de neurones (ou le renforcement de ceux-ci)… et donc de permettre l’apprentissage !
4. Favorisez la stimulation multi-sensorielle
Nous apprenons tous de manière différente : certains seront davantage sensibles aux discours, d’autres aux supports pédagogiques, d’autres encore aux échanges avec les autres participants…Il n’y a donc pas une seule et unique manière d’apprendre… et aucune d’entre elle n’est meilleure ou pire qu’une autre.
Plus vous arriverez à stimuler les différents sens de vos apprenants, plus vous aurez de chances que votre message passe… et soit retenu au bout du compte :
- En utilisant des supports pédagogiques variés : vidéos, slides, fiches papiers…
- En variant le type d’activités pédagogiques : jeux, mises en situation, exposés, travaux individuels…
5. De tous les sens, privilégiez le visuel !
Plus de 60% de la population mondiale est à dominante visuelle, quelle que soit la culture ou l’origine ethnique. Si vous ne deviez retenir qu’un seul sens, privilégiez donc au maximum le visuel. Comme on dit :« Une image vaut mieux que 1000 mots ! »
Sources :
David Vellut, dans Apprentissage ludique & Gamification, Conseils & Outils
J. Medina (2010). Les 12 lois du cerveau. Paris: LEDUC.S Editions.
mardi 9 septembre 2014
Stage Conduite de projet - dernière session
J'organise un stage de formation interentreprises sur le thème "Conduite de projet".
Ce stage dure 3 jours, les 2, 8 et 15 décembre 2014, et se passe à Saint Jean de Védas.
Cette formation vise à donner aux participants les outils et méthodes nécessaires pour mener à bien un projet, depuis l'analyse préalable et l'étude d'opportunité jusqu'au management de l'équipe projet et à la communication autour du projet, en passant, bien entendu, par le pilotage au jour le jour des tâches, ressources et délais.
Les participants sont invités à apporter leur propre projet afin de mettre directement en application, pendant le stage, les techniques proposées et bénéficier d'un débriefing.
Les objectifs sont :
Pour vous inscrire ou vous renseigner, contactez-moi au 04.67.50.67.78 ou conseil@sirieix.fr
Ce stage dure 3 jours, les 2, 8 et 15 décembre 2014, et se passe à Saint Jean de Védas.
Cette formation vise à donner aux participants les outils et méthodes nécessaires pour mener à bien un projet, depuis l'analyse préalable et l'étude d'opportunité jusqu'au management de l'équipe projet et à la communication autour du projet, en passant, bien entendu, par le pilotage au jour le jour des tâches, ressources et délais.
Les participants sont invités à apporter leur propre projet afin de mettre directement en application, pendant le stage, les techniques proposées et bénéficier d'un débriefing.
Les objectifs sont :
- Apprendre la méthodologie de conduite de projet
- Construire son propre projet
- Savoir faire l'étude préalable et le diagnostic d'une situation pour déterminer la pertinence du projet Recourir aux outils de planification et de contrôle pour piloter le projet
- Evaluer et anticiper les risques
- Organiser la communication autour du projet
Pour vous inscrire ou vous renseigner, contactez-moi au 04.67.50.67.78 ou conseil@sirieix.fr
Pour faire de grandes choses...
"Pour faire de grandes choses, pour faire des choses merveilleuses, ..."
Lorsque j'étais étudiant à Sup de Co Toulouse, nous avions la chance d'être installés dans le prestigieux hôtel des chevaliers de Saint Jean de Jérusalem. Autre avantage : le restaurant universitaire se trouvait au rez-de-chaussée du même bâtiment. Nous n'avions qu'à tourner le coin de la rue pour nous y rendre.
Les repas étaient servis dans une immense salle carrée, très haute de plafond, sur de grandes tables en formica, pour dix ou douze personnes, mises bout à bout et formant des rangées bruyantes.
"... il faut soulever l'enthousiasme de la jeunesse,..."
Chaque midi, un prédicateur venait, imperturbable, se jucher sur le rebord d'une des hautes fenêtres grillagées du restau-U, et déclamait d'une voix de stentor son sermon prosélytique, indifférent au bruit, insensible aux sarcasmes et aux quolibets, ignorant les jets de boulettes de pain.
"... il faut donner une foi et un idéal nouveau à l'humanité."
Et ainsi, chaque jour, à chaque déjeuner, pendant mes quatre années d'étude, j'ai entendu et retenu ce discours. Après quarante ans, je me souviens encore du début (peut-être parmi mes lecteurs se trouvera-t-il un ancien de Sup de Co qui voudra bien compléter les manques...)
"Un idéal nouveau, c'est :
- premièrement, l'amour de la vie,
- deuxièmement, la lutte contre la souffrance,
- troisièmement, la construction du paradis sur terre".
Quel programme ! Où et quand faut-il voter ?
Aujourd'hui où nous vivons une époque maussade, grise, sans idéal, où les politiques n'ont aucune vision d'avenir à nous proposer, où règne la loi du "chacun pour soi", de l'individualisme et du "j'ai tous les droits", il m'arrive de repenser à cette antienne, de la faire tourner dans ma tête avec gourmandise, comme un chocolat délicieux. Avec le temps, elle m'apparaît pleine de vérité simple, de bon sens et d'optimisme.
"L'amour de la vie, c'est l'amour des enfants..."
Voilà, ma mémoire cale à cet endroit. Quelqu'un connait-il la suite ?
Lorsque j'étais étudiant à Sup de Co Toulouse, nous avions la chance d'être installés dans le prestigieux hôtel des chevaliers de Saint Jean de Jérusalem. Autre avantage : le restaurant universitaire se trouvait au rez-de-chaussée du même bâtiment. Nous n'avions qu'à tourner le coin de la rue pour nous y rendre.
Les repas étaient servis dans une immense salle carrée, très haute de plafond, sur de grandes tables en formica, pour dix ou douze personnes, mises bout à bout et formant des rangées bruyantes.
"... il faut soulever l'enthousiasme de la jeunesse,..."
Chaque midi, un prédicateur venait, imperturbable, se jucher sur le rebord d'une des hautes fenêtres grillagées du restau-U, et déclamait d'une voix de stentor son sermon prosélytique, indifférent au bruit, insensible aux sarcasmes et aux quolibets, ignorant les jets de boulettes de pain.
"... il faut donner une foi et un idéal nouveau à l'humanité."
Et ainsi, chaque jour, à chaque déjeuner, pendant mes quatre années d'étude, j'ai entendu et retenu ce discours. Après quarante ans, je me souviens encore du début (peut-être parmi mes lecteurs se trouvera-t-il un ancien de Sup de Co qui voudra bien compléter les manques...)
"Un idéal nouveau, c'est :
- premièrement, l'amour de la vie,
- deuxièmement, la lutte contre la souffrance,
- troisièmement, la construction du paradis sur terre".
Quel programme ! Où et quand faut-il voter ?
Aujourd'hui où nous vivons une époque maussade, grise, sans idéal, où les politiques n'ont aucune vision d'avenir à nous proposer, où règne la loi du "chacun pour soi", de l'individualisme et du "j'ai tous les droits", il m'arrive de repenser à cette antienne, de la faire tourner dans ma tête avec gourmandise, comme un chocolat délicieux. Avec le temps, elle m'apparaît pleine de vérité simple, de bon sens et d'optimisme.
"L'amour de la vie, c'est l'amour des enfants..."
Voilà, ma mémoire cale à cet endroit. Quelqu'un connait-il la suite ?
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